Vers une nouvelle gouvernance numérique ?

Aujourd’hui, qui peut ignorer la place prise par les réseaux sociaux au sein des univers privé et professionnel ? De même, comment ne pas tenir compte de l’interaction quasi permanente proposée par les smartphones et autres tablettes entre l’être humain et son environnement ?

Se pose la question de savoir, lorsque le monde devient numérique, « quels seraient les impacts sur le management, les fonctionnements organisationnels, les ressources humaines, le droit des personnes… à travers les usages en cours de mutation ? ». Une étude, publiée par McKinsey & Company il y a quelques jours, révèle « l’impact d’internet sur l’économie française », ou « comment internet transforme notre pays ». On y apprend « les effets considérables » du web sur la croissance en 2010.

Dans ce contexte, le CIGREF a ouvert son espace : Entreprises, stratégies et cultures numériques, pour « proposer aux dirigeants une réflexion sur l’entreprise dans le monde numérique, pour les inciter à agir et développer des stratégies numériques ambitieuses ».

Concrètement, au sein de nos sociétés dites développées, chacun d’entre nous devient subrepticement un « homo numericus » plus ou moins avisé ! L’usage des outils et services numériques devient incontournable (ex. le passage à la télévision numérique terrestre). Qu’en est-il pour les organisations – entreprises ou organisations à but non lucratif – quand leur environnement et leurs ressources humaines sont en pleine mutation ?

Aujourd’hui, les dirigeants d’organisations doivent faire cohabiter la « génération Y » avec la génération précédente, les matériels informatiques et les systèmes d’information avec les outils numériques interactifs foisonnants, intégrer de nouvelles normes législatives propres aux usages numériques, dont certaines encore hésitantes…

Depuis quelques années se pose également la question centrale du pilotage des actifs immatériels de l’organisation car ils constituent désormais plus de 50% de l’investissement total dans les économies complexes. Le caractère combinatoire, volatile et risqué de ces actifs immatériels empêche toute approche mécaniste de leur pilotage et de leur management. Il est de plus en plus urgent de clarifier ces modalités de pilotage, les décisions d’investissement et de redéploiement des ressources.

Pour mieux comprendre et contribuer à la réflexion sur les usages susceptibles d’imposer une nouvelle gouvernance numérique aux dirigeants d’organisations, rendez-vous sur le site Entreprises, stratégies et cultures numériques. Il est interactif, vos contributions seront appréciées !

Laisser un commentaire